2017, c’est reparti pour une nouvelle année.

Le Monde va vite, bien trop vite, il change, il nous emporte. Vers où ? Vers quoi ? Dans quel sens ? Pour quel sens ? Beaucoup trop de monde déboussolé, trop de laissés pour compte, trop sur le bord du chemin. Le trouble est local, national, international.
Alors pour 2017, que peut-on souhaiter, dans cette société devenue illisible, trop insoutenable humainement, économiquement, dans notre société en pleine transition, en pleine mutation, en plein questionnement ?
En cette année d’élections, plus que jamais, il y a cette phrase que nous nous disons souvent, quand une situation devient difficile, voire désespérante. « L’espoir fait vivre ».

L’habitat participatif : un domaine où s’exerce l’intelligence collective

Les personnes qui se lancent dans un projet d’habitat participatif prennent le temps de réfléchir ensemble, mettent en commun des idées et des moyens pour inventer elles-mêmes leur futur cadre de vie. C’est d’une grande complexité car du projet architectural à l’organisation de la vie quotidienne, en passant par le financement et le statut juridique de la future propriété, elles sont amenées à explorer - à plusieurs - des domaines qui ne leur sont pas nécessairement familiers tels que le droit, la finance, l’urbanisme, l’architecture et… la dynamique de groupe.

Les mois noirs arrivent, que faire pour entamer cette période de façon optimale ?  Quelle occupation pouvons-nous trouver pour le premier week-end ? Nous pourrions nous laisser tenter par une exposition playmobil à Ayguesvives (31), un loto à Champeaux (77), un bal country à la salle des fêtes de Sirod (39), un week-end en ville (cf. l'édito du mois dernier), le festival « rock your brain fest » à Selestat, le salon du mariage à Nancy ?

Mais non, l’événement à ne pas rater, c'est  les portes ouvertes Approche-Ecohabitat  le samedi 5 et le dimanche 6 novembre. Une occasion rêvée de découvrir sous un climat automnal les réalisations des adhérents professionnels de l'association. Et cette année un partenariat avec le pays COB fait porter le nombre de chantier visitables à 56.

La formation des diagnostiqueurs radon dans l'habitat est lancée.

Trente diagnostics sont à réaliser pour juin 2017, c'est le contrat que nous avons avec l'Agence Régionale de Santé de Bretagne, ainsi que la formation de nouveaux diagnostiqueurs.

La formation est une formation-action contenant une série de réunions pour formaliser des connaissances communes, puis des visites de diagnostics, encadrées par le formateur. Les visites font l'objet d'une proposition de rapport par le "stagiaire" qui est finalisé après discussion et adaptation.

  • Et si la ville pouvait répondre à notre besoin de partage ?

C'est à la faveur d'un échange de maison que je me suis retrouvée à Nantes.
J'avais des à priori : passer des vacances en ville ! Synonyme de bruit, de voitures, de pollution et puis arrivée à Nantes, la ville se dévoilait tout autrement. Ici, tout était fait pour circuler librement, sans enclave, sans attente. Je découvrais la fluidité des lignes de bus (le busway) empruntant un couloir dédié. Le métro, qui prenait le relais et/ou inversement afin d'assurer la continuité dans les déplacements. Sans oublier les navettes fluviales qui emmènent le promeneur de l'autre côté de la Loire, à la découverte d'un charmant village. Enfin, la « ligne verte », non pas le fameux film de Stephen King avec Tom Hanks dont l'issue est fatale mais le tracé vert dessiné au sol et reliant les différents points remarquables de la ville (musées, cathédrale, jardin des plantes, château d'Anne de Bretagne etc.).
C'était facile, il suffisait de suivre la ligne, les yeux (presque) baissés !